1 novembre 2026

    Sahara: quand la diplomatie se retire… la poudre guette!!??

    Par Mustapha MACHAT UniversNews (EDITO) – Pour la première fois depuis 1991, la mission de l’ONU au Sahara occidental se retrouve sans…
    1 novembre 2026

    Sécurité frontalière : un groupe de Tunisiens intercepté au poste de contrôle de Zouara/Zaltan

    Le président de l’Observatoire tunisien des droits de l’Homme, Mustapha Abdelkebir, a rapporté qu’« un groupe de Tunisiens a été…
    1 novembre 2026

    Une croissance de 3,1 % en 2027 en Tunisie… rêve ou réalité??!!!

    UniversNews (ECO) – Le modèle de croissance économique pour l’année 2027 vise un taux de croissance de 3,1 % et…
    1 novembre 2026

    Contrevenants dans le collimateur : la mairie de Nabeul passe à l’offensive

    À Nabeul, la municipalité mène actuellement des actions de réaménagement urbain, notamment une opération pour libérer et assainir la corniche (visant…
    1 novembre 2026

    L’Ordre des pharmaciens de Tunisie : de la prescription au réflexe prévention, l’AVC en première ligne

    En Tunisie, l’AVC est la 2ème cause de décès, avec un taux de mortalité de 56,7 décès pour 100 000…
    1 novembre 2026

    PLF 2027: Même le président de la commission des finances… n’y croit pas!!!

    Besoin urgent de diversifier les sources du financement du budget pour ne pas alourdir davantage les charges des contribuables Une…
    1 novembre 2026

    La Parmigiana à la tunisienne : Quand le classique italien épouse le terroir nabeulien

    La parmigiana (ou parmigiana di melanzane) est à l’origine un incontournable de la gastronomie italienne, particulièrement ancrée dans les traditions…
    1 novembre 2026

    Obésité: un fléau qui s’amplifie… nécessitant des soins adaptés!!!

    UniversNews (Santé) – L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié, récemment, ses premières lignes directrices mondiales consacrées à la…
    1 novembre 2026

    Stations thérmales en Tunisie… pourquoi ce laisser-aller et cette indifférence??!!!

    UniversNews (NAT) – Les stations thermales pullulent en Tunisie, et les responsables n’ont même pas pris la peine d’aller les…
    1 novembre 2026

    Dette française : Fitch allume le voyant rouge

    En plaçant la perspective de la dette française sous surveillance négative, Fitch envoie un signal clair : contraction de l’activité, taux en hausse et paralysie politique font entrer la deuxième économie de la zone euro dans une zone de turbulences.  Un avertissement hors calendrier  Vendredi soir, Fitch Ratings a maintenu la note souveraine de la France à A+, mais a abaissé sa perspective de « stable » à « négative ». L’agence a agi en dehors de son calendrier habituel de révision, quelques heures après l’annonce d’une baisse de 0,1 % du PIB au troisième trimestre 2026. Les économistes attendaient encore une croissance positive. Fitch avance trois raisons : une croissance plus faible, des taux d’emprunt plus élevés et un déficit plus lourd qu’en août.  Fitch désormais la plus sévère des trois agences  Fitch est maintenant l’agence la plus pessimiste sur la France. S&P la note aussi A+, mais avec une perspective stable. Moody’s la place un cran plus haut, à Aa3, avec une perspective négative.  Le cercle vicieux de la dette  La dette publique approche 120 % du PIB. Le taux de l’emprunt d’État à dix ans tourne autour de 5 %, et l’écart avec l’Allemagne est à son plus haut depuis la crise des dettes souveraines de 2011. Le mécanisme s’entretient lui-même : la prime de risque fait monter la charge des intérêts, ce qui creuse le déficit et rend la dette encore plus difficile à stabiliser.  Un problème de gouvernabilité  Le vrai sujet n’est pas comptable, il est politique. Le gouvernement doit faire voter un budget 2027 qui ramène le déficit à 5 % du PIB, et le ministre des Finances, Roland Lescure, en fait une priorité d’ici la fin de l’année. Mais il n’a pas de majorité stable. Une grande partie des dépenses est difficile à couper, et les impôts sont déjà très élevés : les marges de manœuvre sont presque nulles.  La rue s’invite à six mois de la présidentielle  Parti en septembre des lycéens, qui protestaient contre le manque de moyens dans l’éducation, le mouvement s’est élargi au coût de la vie et aux salaires. Le 17 octobre, plus de 500 000 personnes ont manifesté, et la journée a tourné aux affrontements et aux pillages dans plusieurs villes. Près de sept Français sur dix soutiennent pourtant la mobilisation. À six mois de la présidentielle, le pouvoir d’achat constitue la  première préoccupation des électeurs, chaque économie du budget 2027 devient un test politique.  Des amortisseurs solides, mais pas illimités  Fitch reconnaît les atouts de la France : une économie riche et diversifiée, des institutions solides, l’appartenance à la zone euro et des banques résistantes. C’est ce qui explique le maintien du A+. Mais la perspective négative est une mise en garde explicite : sans croissance, sans discipline budgétaire et sans stabilité politique, la prochaine étape pourrait être une baisse de la note.                                                               MOURAD B SLIMANE
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